L’institution du travail : un compte-rendu et une émission de radio

A l’occasion des mobilisations contre la « loi-travail » de Macron, et de la sortie du 6ème épisode de l’émission de radio Sons Rouges et Noirs, je (re)publie le compte-rendu écrit et l’épisode de radio que je consacre à l’ouvrage L’institution du travail, de Claude Didry.

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Claude Didry, L’institution du travail. Droit et salariat dans l’histoire, Paris, La Dispute, coll. « Travail et salariat », 2016, 244 p.

Le site de l’éditeur : la Dispute

Mon compte-rendu de lecture écrit :

Compte-rendu disponible à cette adresse (Lectures)

Résumé du compte-rendu écrit : « Claude Didry, sociologue, directeur de recherche au CNRS et directeur de l’IDHES-Cachan, développe depuis plusieurs années une sociologie historique du droit du travail, de l’innovation, du dialogue social et des restructurations d’entreprises. Avec le présent ouvrage, publié dans une collection animée par Bernard Friot, Claude Didry questionne la constitution de notre notion de « travail », à travers une sociologie historique des principaux dispositifs législatifs et juridiques qui l’ont instituée depuis la Révolution Française« 

Sons Rouges et Noirs

Emission de radio, Sons Rouges et Noirs – épisode 6 :

 Résume de l’épisode : Le travail social est un univers professionnel complexe, et à ce titre il est lui aussi traversé par les réformes du droit du travail défendues par les gouvernements libéraux. Pour cette fin de vacances et à l’occasion des mobilisations contre la « loi travail » de Macron, Sons Rouges et Noirs présente le livre L’institution du travail de Claude Didry.

Emission disponible à l’adresse suivante : Sons Rouges et Noirs

 

Pour aller plus loin sur le thème du travail, dans les Pages Rouges et Noires :

 

 

 

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Esclavagisme, racisme, massacres de masse : l’autre visage du libéralisme

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Compte-rendu :

Domenico Losurdo, Contre-Histoire du libéralisme, La Découverte, Collection Poche/Essais,  2014, 392 p., traduit par Bernard Chamayou

Disponible aux adresses suivantes :

slate.fr

nonfiction.fr

Site de l’éditeur :

La Découverte

Résumé :

« Domenico Losurdo signe un ouvrage accablant sur les liens entre le libéralisme et les théories de la suprématie occidentale portées par des penseurs ou acteurs politiques et économiques de premier plan, entre le XVIIe et le XIXe siècles.« 

Chronique d’actualité : « LE JT DE SOCRATE – Loi travail : où est le « terrorisme » ? »

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Jonathan Louli, août 2016, « Loi travail : où est le « terrorisme » ? », sur Nonfiction, dans une chronique de la série Le JT de Socrate

Dans ce 3e numéro, « Le JT de Socrate » (*)  chausse les lunettes de Karl Marx, analyste de la révolution française de 1848, pour saisir le sens obscur de certaines réactions politiques et médiatiques au mouvement social contre la loi travail, manifestement outrancières. D’un Gattaz alarmiste (MEDEF) ou d’un Martinez inflexible (CGT), des « casseurs » encagoulés ou des forces de l’ordre régulièrement prises en flagrant délit de violence abusive, des groupuscules autonomes qui renouent avec la violence politique ou des grands médias qui distillent la peur sans retenue : qui sont vraiment les « terroristes » ?

Chronique disponible à l’adresse suivante : Nonfiction

Karl Kautsky, « Les luttes de classe pendant la Révolution Française » (compte-rendu)

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Compte-rendu :

Karl Kautsky, Les luttes de classe pendant la Révolution française, Demopolis, 2015, 131 p., traduit de l’allemand par Jacques Hebenstreit.

Disponible à l’adresse suivante :

http://lectures.revues.org/17926

Début :

« « Karl Kautsky est le plus grand intellectuel marxiste de sa génération » clame la préface de l’ouvrage (p. 3). Celui-ci, né en 1854, rencontre Marx et Engels dans les années 1880, avant de s’installer à Londres pour devenir le secrétaire du second. En 1889, à l’occasion du centenaire de la Révolution française, Kautsky publie une brochure sur le sujet1, qui est aujourd’hui éditée par Demopolis.« 

Olivier Azam, Daniel Mermet, « Howard Zinn, Une histoire populaire américaine » (critique)

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Compte-rendu :

Olivier Azam, Daniel Mermet, Howard Zinn, une histoire populaire américaine. Du pain et des roses, Paris, Les Mutins de Pangée, 2015.

Disponible à l’adresse suivante :

http://lectures.revues.org/17843

Bande-annonce :

Début :

« Fils d’immigrés d’Europe de l’Est, Howard Zinn est une figure singulière parmi les historiens américains. Son plus célèbre ouvrage, A People’s History of the United States. 1492-present, a su toucher un très large public, bien au-delà des milieux académiques, en racontant au peuple américain sa propre histoire. Non pas celle, officielle, des politiques et des puissants, mais bien l’histoire oubliée des populations qui se sont battues pour leurs droits. Le livre se concentre donc sur ces Amérindiens, ces esclaves, ces Noirs, ces syndicalistes, ces ouvriers qui ont résisté aux colons, à l’armée, au gouvernement, aux patrons de l’industrie, et dont l’histoire prend à rebours des grands mythes fondateurs de la nation américaine. Après la première parution de l’ouvrage aux États-Unis, en 1980, une véritable « croisade » contre l’auteur et sa vision iconoclaste a été engagée par divers tenants de la pensée dominante, allant jusqu’à faire interdire le livre dans certains établissements scolaires.« 

Érik Neveu, « Sociologie des mouvements sociaux » (Compte-rendu de lecture)

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Compte-rendu :

Érik Neveu, Sociologie des mouvements sociaux, Paris, La Découverte, coll. « Repères Sociologie », 2015, 128 p., 6e édition.

Disponible à l’adresse suivante :

http://lectures.revues.org/16801

Site de l’éditeur :

La Découverte

Résumé :

« Cet ouvrage, paru pour la première fois il y a une vingtaine d’années, a été régulièrement réédité. Cette sixième édition actualise les nombreuses références théoriques et les exemples qui les illustrent. Le projet de l’auteur consiste en effet, comme il l’annonce dans l’introduction, à dépasser les « analyses à chaud » des mouvements sociaux pour participer à l’effort de recherche approfondie sur ceux-ci, qui se développe surtout depuis deux ou trois décennies. Avec ce mouvement de la recherche, se développent également des tentatives de vulgarisation, parmi lesquelles l’auteur compte le présent ouvrage.«